A chacun, à chacune
Je souhaite un petit bout de lune
une petite étoile de Noël,
un guide vers une naissance
Un petit bout d'enfance,
un grand morceau de ciel
mardi 24 décembre 2013
mardi 3 décembre 2013
Passage à l'émission Centre News sur RCF Loiret le 2 décembre 2013
vendredi 22 novembre 2013
David and Thomas Enhco - I Fall In Love Too Easily
Est-ce qu'un air de piano
fait s'arreter le temps ?
est-ce que ça fait tout chaud
comme un jour de printemps ?
Est-ce que tu entends
ton coeur battre quand je joue ?
Est-ce que ça fait remonter
les larmes sur ta joue ?
Alors je jouerai tout le soir,
toute la nuit, l'éternité
les dimanches et les week-ends
je jouerai sans m'arreter
si ça efface les peines
alors ça vaut la peine
de jouer nuit et jour
Stages : un rendez-vous mensuel !
Et sans contraintes : vous revenez si vous voulez, quand vous voulez...
Initiation ou
perfectionnement, Les canons et proportions, la perspective, exercices pour
libérer le geste et la créativité.
Découverte des techniques
(dessin, craie, pastel, lavis, aquarelle), …
En petits groupes de 4/6 personnes,
dans une atmosphère chaleureuse, conviviale, ponctuée de pauses musicales et de
lectures (chacun peut y contribuer)
Prochaines dates les :
Dimanche 15 décembre 2013 (10h -17h)
Dimanche 19 janvier 2014
Attention, le Dimanche 8 Décembre, c'est un stage de développement personnel co-animé avec Marie-Claire Loubet (voir sur mon site Facebook ou sur lecheminclair.com)
Plus d'infos, me contacter
Prochaines dates les :
Dimanche 15 décembre 2013 (10h -17h)
Dimanche 19 janvier 2014
Attention, le Dimanche 8 Décembre, c'est un stage de développement personnel co-animé avec Marie-Claire Loubet (voir sur mon site Facebook ou sur lecheminclair.com)
Plus d'infos, me contacter
lundi 18 novembre 2013
Le bonheur, c’est de le chercher
Le bonheur, c’est de le chercher
C’est Jules Renard qui a dit ça.
OK, mais le chercher ou ?
Pas n’importe-ou. Surtout pas là ou on croit, ou nous fait
croire qu’il devrait être (l‘image marketing du jeune couple, avec deux enfants
et le chien sur la pelouse trop verte devant le pavillon propret et le 4x4…et
par surcroît, on se persuade que ça doit être éternel !).
Alors, commencer par laisser tomber les rêves, les images idéalisées
qu’on nous a plus ou moins fourguées dans notre inconscient collectif et individuel ;
surtout individuel.
Et le plus surprenant, c’est que certains arriveront à
coller parfaitement à cette image, et… c’est pas le bonheur quand même,
dépression, ennui, de quoi se plaint-on ?
que manque-t-il ?
Il y a qu’on est passé complètement à côté du bonheur. Mirage
du matériel, mirage de la réussite, illusion du faire ou du paraître au lieu de
l’être. Bien sûr, on a cherché le bonheur là où c’était éclairé !
Tiens, c'est comme l’histoire que Nasreddin Hodja racontait il y a
mille ans en Turquie, vous savez, l’histoire qui a traversé les siècles de ce
gars qui a perdu ses clés en rentrant chez lui le soir. Et ça fait une heure qu’il les cherche sous un lampadaire. Un
passant serviable se met à l’aider, et
au bout d’un moment, il demande
- Mais vous êtes sur que c’est dans ce secteur
que vous les avez perdues ?
- Non c’était
bien avant.
- Alors pourquoi vous les cherchez ici ?
- Parce que là, on y voit clair...
Avec le bonheur, on fait pareil.
Ah, j’oubliais, le bonheur, il n’est pas toujours au rendez-vous … mais c’est
quand la nuit est très noire que les étoiles brillent plus.
dimanche 27 octobre 2013
Vineuil - Salon des artistes régionaux - 8 Novembre
Que vais-je montrer à Vineuil ?
Alors, si je ne peux pas changer la liste, vous n'y verrez peut-être pas ça :
Art-Expo à St-Germain-de-bois : une page qui se tourne
Merci Paul, et toute l'équipe, c'était très convivial et l'organisation irréprochable !
Notre grapheuse Cécile en pleine action |
Catherine |
Fred et Serge |
Et pour finir, cette esquisse d'une des plus belles sculptures de Bruno Quétard. A très bientôt, j'éspère !
lundi 14 octobre 2013
Jamais trop d'art ! - les 19 et 20 octobre à St-Germain-des-bois

Ça se passe à St-Germain-des-bois, près de BOURGES.
c'est samedi et Dimanche 19 et 20 octobre de 10h à 19h
Venez au vernissage Samedi à 18h30
Je suis invité d'honneur avec Bruno Quetard
Et vous y verrez entre autres, ça, mais en plus grand...
mardi 1 octobre 2013
journée « Portes ouvertes » Du Centre Recouvrance le 12 octobre
A cette occasion, l'association SESAME ouvrira ses portes et présentera une expo collective à laquelle je participe !
Une histoire
En 1975 : l’origine du Centre Recouvrance selon la propositionde Pierre de Givenchy :
♦ Créer un lieu ouvert, un accueil de groupes diversifiés au gré des demandes : des personnes qui veulent partager et vivre des convictions humaines, spirituelles, culturelles, pratiquer la méditation… s’exprimer par la peinture, la sculpture, l’écriture, la poésie… et qui recherchent un lieu pour se rencontrer…Une vingtaine de groupes se réunissent régulièrement.
♦ Le Centre Recouvrance développe
La cohabitation fraternellel’expression et la pratique d’un vécu humain, spirituel, religieux dans un contexte inter-spirituel et inter-religieux. L’expression de jeunes en souffrance, la valorisation de personnes en recherche d’un mode de vie dans la famille, dans le milieu scolaire, dans leur quartier. La création de liens entre des personnes, des groupes, des associations. L’expression sous différentes formes : l’écrit, la poésie, la peinture, la sculpture…
la recherche d’un développement personnel
Cette présence dans le quartier Recouvrance permet un rayonnement, la rencontre des personnes (la fête des voisins), diverses réunions pour le quartier qui renforcent les liens entre les habitants.
Le Centre Recouvrance est un lieu où se rencontrent des personnes, des associations, dans un esprit de partage, d’échange, de recherche, d’ouverture aux autres dans un respect mutuel. C’est un lieu où chacun se sent libre et responsable.
(Extrait de la plaquette d'invitation du Centre Recouvrance)
mardi 24 septembre 2013
Le 29 septembre....
22bis rue du Général De Gaulle à Meung-sur-Loire.
On bavardera, en buvant des thés de toutes sortes, on écoutera de la musique, on jouera du piano en lisant des poèmes, on fera des portraits....
Attention, Samedi 28 septembre, mon atelier sera fermé.
vendredi 13 septembre 2013
lundi 2 septembre 2013
Deux stages d'automne
Deux nouveaux stages autour du portrait !!!
Initiation ou perfectionnement, Les canons et proportions, la perspective, exercices pour libérer le geste et la créativité.
Découverte des techniques (dessin, craie, pastel, lavis, aquarelle), …
En petits groupes de 6/8 personnes, dans une atmosphère chaleureuse, conviviale, ponctuée de pauses musicales et de lectures (chacun peut y contribuer)
Samedi 21 septembre dans mon atelier
Moulin Saint-Pierre à Meung-sur-Loire
Dimanche 6 octobre à l'Atelier Corail
près de Blois
Plus d'infos, contactez-moi
Découverte des techniques (dessin, craie, pastel, lavis, aquarelle), …
En petits groupes de 6/8 personnes, dans une atmosphère chaleureuse, conviviale, ponctuée de pauses musicales et de lectures (chacun peut y contribuer)
Moulin Saint-Pierre à Meung-sur-Loire
Dimanche 6 octobre à l'Atelier Corail
près de Blois
Plus d'infos, contactez-moi
mercredi 10 juillet 2013
Quelques portraits - c'état au salon du livre écrit par les jeunes
C'était au Salon du livre écrit par les jeunes, les 6,7 et 8 juin 2013, avec VEE, Sésame et bien d'autre, à la maison de l'animation.
Quelques portraits
Je ne sais plus qui
des deux a proposé de faire comme une joute, un croquis l’un de l’autre…
Quelques portraits
D’abord, est arrivé Julien, le sourire timide.
Est-ce parce qu’il était le premier à se risquer, les yeux rivés sur son dessin ?
Je commençai
à dessiner quelques traits, hésitants, la timidité est-elle contagieuse ?
Ou était-ce l’échauffement du premier portrait de la journée ?
Un peu comme la première crêpe qui est toujours un
peu ratée parce que la poêle n’est pas assez chaude.
J’allai en réaliser plus de 30. Pas des crêpes, des
portraits. Au salon du livre écrit par les jeunes. En moins de 10 minutes,
c’est toujours une prise de risque. Je n’ai pas le droit à l’erreur ? Et
pourtant, mes traits, parfois très imprécis, parfois trop impulsifs, n’étaient
qu’une continuelle succession d’erreurs.
Ensemble, elles se corrigeaient, elles s’annulaient
et ça finissait par ressembler à quelque chose que je ne maitrisais pas. C’est
ainsi qu’ils devenaient beaux.
Ressemblants ?
J’aurais voulu pour moi qu’ils soient juste esthétiques, avec une petite dose savante de contre-jour et de lumière, de flou et de net, de contrastes et de non-dits… mais à qui est destiné le portrait ?
J’aurais voulu pour moi qu’ils soient juste esthétiques, avec une petite dose savante de contre-jour et de lumière, de flou et de net, de contrastes et de non-dits… mais à qui est destiné le portrait ?
Il fallait donc qu’ils soient ressemblants.
Et si le sujet est
vraiment moche ?
Alors il faut que les portraits soient ressemblants, et esthétiques.
Alors il faut que les portraits soient ressemblants, et esthétiques.
Uto par PeB |
Puis vint Sami, avec des poses de futur PDG.
Camille, avec ses poses de star, Louis, gros nounours insouciant de son image.
Puis, il y a eu Uto, un accompagnateur, presque aussi
jeune que les gamins de son groupe, jeune homme ou ado, aux allures de Rimbaud,
avec dans les yeux affûtés comme des mines de graphite 2B, quelque chose comme
de bleu comme la passion.
Il se mit à dessiner devant moi. Tout. Des mondes,
des univers, comme un démiurge, il créait des personnages de Mangas, des
monstres , des héros qui me demandaient ce que je faisais là…
Pierre par Uto |
Une espèce de duel pacifique et chevaleresque.
Alors vient la grâce, l’instant magique, plus de doutes, plus de comparaisons
et d’attentes, seule l’action spontanée du geste et du dessin, et deux portraits qui surgissent du vide et
de la lumière.
vendredi 5 juillet 2013
C'est l'été, faites des stages ! (2)
Le tableau définitif - à la Faramine le 7 juillet
jeudi 4 juillet 2013
mercredi 19 juin 2013
C'est l'été ! Faites des stages !!!
On abordera quelques "trucs" et outils pour une bonne mise en place du visage, de la tête, dans tous les sens!!!
Puis on s'initiera au croquis rapide, et on approfondira à l'aquarelle et au pastel...
A bientôt
jeudi 16 mai 2013
Portraits le 26 mai - Carmes-Village
dimanche 21 avril 2013
Bonnes framboises !!!
La vie, c'est quoi ?
...Bon...
Facile... biensurBiensur!
Tiens, je vais plutôt te la raconter avec une histoire, c'est bouddhiste ou indien, peu importe, Indien vaut mieux que deux tu l'auras.
Tu vois, imagine, il y a d'abord ce gros chat, jaune, avec des rayures, et des dents à rayer le parquet, et il court après un moine - un moine zen, admettons, mais à cet instant même, je ne suis pas si sur - et manifestement, ce n'est pas pour ronronner.
Alors le moine court devant lui, et là... un précipice ! Pas le choix, ni une ni deux, il réfléchit pas, il saute.
Et par chance, miracle! une corde, qui passait juste par là, et qui n'avait rien d'autre à faire que de pendouiller dans le vide ! (moi aussi quand je suis dans le vide, je pendouille).
Le moine s'agrippe, s'accroche, Ouf ! sauvé !
Sauf que le gros chat à rayures jaunes t'attend en haut du ravin... Et il a invité deux ou trois potes à rayure... en bas. dans le fond du ravin, qui aiguisent leurs canines pour l'apéro.
Donc, là, minute papillon, se dit le moine zen, en sanskrit et en lui-même, réflechissement avant de descendre.
Au même moment, apparaît un petit rongeur du genre mulot, et qui commence deux/trois mètres au dessus, à ronger la corde, ronger, ronger.. Et oui, un rongeur, ça laisse songeur.
Et soudain, sur une anfractuosité du rocher, notre moine aperçoit un petit buisson de ronces qui pousse, vert, avec plein de petits fruits rouges....des framboises ! Bien mures, appétissantes, parfumées...
Alors le moine zen tend la main, cueille une framboise, et la mange, la savoure, puis une autre, en prenant le temps de déguster chaque framboise...
Tu vois, la vie, c'est ça.
Allez, bonnes framboises à toutes et à tous, et à demain...si la souris n'a pas terminé!
...Bon...
Facile... biensurBiensur!
Tiens, je vais plutôt te la raconter avec une histoire, c'est bouddhiste ou indien, peu importe, Indien vaut mieux que deux tu l'auras.
Alors le moine court devant lui, et là... un précipice ! Pas le choix, ni une ni deux, il réfléchit pas, il saute.
Et par chance, miracle! une corde, qui passait juste par là, et qui n'avait rien d'autre à faire que de pendouiller dans le vide ! (moi aussi quand je suis dans le vide, je pendouille).
Le moine s'agrippe, s'accroche, Ouf ! sauvé !
Sauf que le gros chat à rayures jaunes t'attend en haut du ravin... Et il a invité deux ou trois potes à rayure... en bas. dans le fond du ravin, qui aiguisent leurs canines pour l'apéro.
Donc, là, minute papillon, se dit le moine zen, en sanskrit et en lui-même, réflechissement avant de descendre.
Au même moment, apparaît un petit rongeur du genre mulot, et qui commence deux/trois mètres au dessus, à ronger la corde, ronger, ronger.. Et oui, un rongeur, ça laisse songeur.
Et soudain, sur une anfractuosité du rocher, notre moine aperçoit un petit buisson de ronces qui pousse, vert, avec plein de petits fruits rouges....des framboises ! Bien mures, appétissantes, parfumées...
Alors le moine zen tend la main, cueille une framboise, et la mange, la savoure, puis une autre, en prenant le temps de déguster chaque framboise...
Tu vois, la vie, c'est ça.
Allez, bonnes framboises à toutes et à tous, et à demain...si la souris n'a pas terminé!
jeudi 11 avril 2013
gaugueule-translatorisation : Après la bataille
Vous connaissez probablement ce fameux poème de Victor Hugo
(ah, souvenirs d’école… c’est loin, c’est loin)
Après la
bataille
Mon père, ce
héros au sourire si doux,
Suivi d'un seul housard qu'il aimait entre tous
Pour sa grande bravoure et pour sa haute taille,
Parcourait à cheval, le soir d'une bataille,
Le champ couvert de morts sur qui tombait la nuit.
Il lui sembla dans l'ombre entendre un faible bruit.
C'était un Espagnol de l'armée en déroute
Qui se traînait sanglant sur le bord de la route,
Râlant, brisé, livide, et mort plus qu'à moitié.
Et qui disait: " A boire! à boire par pitié ! "
Mon père, ému, tendit à son housard fidèle
Une gourde de rhum qui pendait à sa selle,
Et dit: "Tiens, donne à boire à ce pauvre blessé. "
Tout à coup, au moment où le housard baissé
Se penchait vers lui, l'homme, une espèce de maure,
Saisit un pistolet qu'il étreignait encore,
Et vise au front mon père en criant: "Caramba! "
Le coup passa si près que le chapeau tomba
Et que le cheval fit un écart en arrière.
" Donne-lui tout de même à boire ", dit mon père.
Suivi d'un seul housard qu'il aimait entre tous
Pour sa grande bravoure et pour sa haute taille,
Parcourait à cheval, le soir d'une bataille,
Le champ couvert de morts sur qui tombait la nuit.
Il lui sembla dans l'ombre entendre un faible bruit.
C'était un Espagnol de l'armée en déroute
Qui se traînait sanglant sur le bord de la route,
Râlant, brisé, livide, et mort plus qu'à moitié.
Et qui disait: " A boire! à boire par pitié ! "
Mon père, ému, tendit à son housard fidèle
Une gourde de rhum qui pendait à sa selle,
Et dit: "Tiens, donne à boire à ce pauvre blessé. "
Tout à coup, au moment où le housard baissé
Se penchait vers lui, l'homme, une espèce de maure,
Saisit un pistolet qu'il étreignait encore,
Et vise au front mon père en criant: "Caramba! "
Le coup passa si près que le chapeau tomba
Et que le cheval fit un écart en arrière.
" Donne-lui tout de même à boire ", dit mon père.
Mais peut-être moins
cette version parodique en argot de Yves Deniaud
Mon dabe, ce
grand mec qu'avait la gueule en biais,
Suivi d'un
seul troufion que cégnass' chouchoutait,
Arpentait sur
un' bique, par un soir de bagarre
La cambrouss'
plein' de pot's qu'en avaient pris un coup.
Il lui sembla
soudain esgourder un bruit mou :
C'était un
espanich' de l'armée en débine
Qui traînait
des arpions et mouillait d'la terrine
En gueulant : "Du
jus ! du jus ! J'ai la dalle en fer blanc !"
Mon daron
s'retourna à caus' de c'te postiche,
Prit un kil de
cass'-patt's qui pendait à ses miches
Et dit à son
troufion planqué : "Rinc' la dalle au p'tit pote affligé !"
Tout à coup,
comm' le gars s'débinait vers le mec,
Le frangin,
une espèce de Bicot,
Argougna un
soufflant, un' sort' de rigolo,
Et visa mon pater en gueulant : "Gare au
tas !"
Le boum fut si
pépère Que l'bloum se débina
Et que
l'canasson étala ses téterres.
"Fil' z'y
quand mêm' du jus", surina mon pater.
Quand à cette version, C’est-y encore le grand acteur Yves
Deniaud ou pas ? Ma mère l’a apprise en 43, semble-t-il donc avant la
version du dessus !
Mon dab un drôle de
dur qui s'marrait comme personne
Filoché par un gniard
qu'il avait à la bonne
because qu'en avait
deux pis qui s'posait là,
s'bagnaudait un soir
qu'on avait r'mis ça,
sur le bled plein de
maccabs,ou s'qu'il y avait pas de calbombe.
Tout comme y faisait
gaffe, il esgourda dans l'ombre
Un biffin espagnol
qu'avait pas mis les bouts,
qu'était tellement KO
qu'y s’tenait plus d'bout
et qui gueulait chialant,
à moitié claboté :
« Merde, y aura
pas un gars qui m'filera un d'mi s'tier ? »
Du coup mon dab
allonge à son maousse larbin
un vieux rab qui
trainait d'une chapeautée d'rouquin :
« Tiens, file ça
au mec qui la ramène »
Mais l'gars qu'était
groggy mais qu'était pas andouille
argougnant un
soufflant qui trainait dans ses fouilles,
aligne mon dab au
blair en y gueulant « Acré! »
Mais l'dab était
cornard car s'étant pas planqué;
L'pruneau alla
s'gourer juste dans les courants d'air.
« File-z-y tout
de même le picrate », dit le pater.
|
Pour terminer, voici du lifting un peu plus moderne puisque s’agit d‘utiliser Google translator et d’appliquer au texte
original de multiples traductions en slavon ou serbo-croate, puis en Hindi ou
en Tagalog et ainsi de suite, pour revenir une dernière fois au
français :
J’appelle ce concept la gaugueule-translatorisation, mais bien sur, ce procédé n'est pas nouveau!
Voici une proposition réalisée avec le chemin
suivant
Français Latin Grec Français Espagnol
Portugais Anglais Japonais Roumain français
Mon père, a un
sourire très doux. De son héros
J'ai tout
aimé et suivi par un seul cheval
Tout
simplement parce que la valeur
dans la nuit
du cheval de bataille
est obtenue
de la tombée de la nuit.
Je pense
avoir entendu un léger bruit
des troupes
espagnoles en déroute
quand du Côté
sanglant de la route, il vit,
un
Essoufflement, réparti en colère, et plus de la moitié sont morts.
Elle a dit:
«Chérie! Je vous remercie,» at-il dit,
Car Mon père
était un fidèle de cavalerie avec une
Petite
bouteille de rhum accroché à la selle
Il a dit:
«Voici, blessé, donner à boire aux pauvres."
Tout à coup,
la cavalerie légère
De l’Homme
Moore se prosterne devant lui
Il a pris le
pistolet à nouveau et saisi
Le bord. Et maintenant de pleurer devant mon père,
Chapeau !
quand il est tombé, le ballon est passé
Alors J'ai
changé le cheval.
«Buvons à
tous les événements », dit. le père
|
|
jeudi 4 avril 2013
Carmes-village le 16 avril
Je vous donne rendez-vous à Carmes-villages pour ma nouvelle expo :
c'est au 67 rue des carmes à Orléans, du 16 avril au 11 mai (14h à 18h30)
vernissage le vendredi 19 avril à 19h
J'accrocherai des œuvres inédites, dont quelques expériences de techniques mixtes aquarelle - pastel.
venez manger à ma table
j'aime vos paupières closes
elles feraient ce bruit là
deux pétales de rose
sur mon désert de sable
c'est le moment fragile
ou Je voulais l'ivresse
et n'ai eu que la faim
mercredi 27 mars 2013
cent titres sans titre (fin)
Pour terminer avec ce jeu d'inventer un titre aux tableaux (quelle idée j'ai eue ...:( ) en voici une dernière sélection, parmi les plus savoureux :

Mauvaise digestion (!)

Merci encore à tous ceux qui ont joué le jeu et contribué à élever le niveau poétique de l'exposition!
D'espoir, aujourd'hui, demain et toujours
Chansons peintes que le temps n’abîme pas
Petite fille sauvage (!!)
Et puis d'autres comme
Saint Valentine
Après moi, le déluge
La tombée relevée du jour et de la nuit
Calamar ans l'eau
Mon parfum, le temps et les saisons
Illusion silencieuse...
Et bien d'autres encore...

PS Non, ce n'est pas Charlotte !!!
jeudi 14 mars 2013
cent titres sans titre (suite)
Et voici la suite du post précédent, eh oui, tout arrive !
souvenez-vous : vous vous étiez pris au jeu d'inventer un ou des titres pour les tableaux de mon expo au Chato-de-Létan (du 7 février au 4 mars 2013, un effort que diable, ce n'est pas si loin !)
voici donc une collecte de titres, après les deux tableaux les plus "titrés" publiés précédemment :

Vous faites tourner la tête
Envol de papillons
Jardin Japonais à Giverny (vertical)

L'éveil ou laisser passer la lumière
Explosion en plein vol
L'envol d'un jour

Regard sur l'infinit
(je respecte l'orthographe, ça fait partit de la poèsie)
Ah! si j'étais ailleurs
Désabusée au musée des âmes usées

J'ose et fine (bec hair)
Jolie tableau
(enfant)

Le bouquet de foudres
Feu d'artifices
La suite bientôt... peut-être
souvenez-vous : vous vous étiez pris au jeu d'inventer un ou des titres pour les tableaux de mon expo au Chato-de-Létan (du 7 février au 4 mars 2013, un effort que diable, ce n'est pas si loin !)
voici donc une collecte de titres, après les deux tableaux les plus "titrés" publiés précédemment :
Vous faites tourner la tête
Envol de papillons
Jardin Japonais à Giverny (vertical)
L'éveil ou laisser passer la lumière
Explosion en plein vol
L'envol d'un jour
Regard sur l'infinit
(je respecte l'orthographe, ça fait partit de la poèsie)
Ah! si j'étais ailleurs
Désabusée au musée des âmes usées
J'ose et fine (bec hair)
Jolie tableau
(enfant)
Le bouquet de foudres
Feu d'artifices
La suite bientôt... peut-être
mercredi 6 mars 2013
cent titres sans titre
Voila, l'expo est terminée, rangée, pliée, repliée, publiée, oubliée.... oubliée déjà ?
Attendez ! Et tous les titres que l'on a crées, détournés, sortis du chapeau, collé sous vos tableaux nus et orphelins, me direz-vous ?
Ah oui ! j'allais oublier ! j'étais retourné dans mon hibernation paresseuse de fin d'hiver à questionner les secondes silencieuses du vide de mon existence et de mon frigo... ah mais non !
Joie, bonheur et collage de mots de tous poils, les voila !
Petit rappel : la proposition était la suivante : créer votre propre titre et le placer sous le tableau de votre choix, ou utiliser un des nombreux titres que j'avais concoctés à l'avance.
Et pour commencer, un peu de statitstiques : vous avez été nombreux à vous prendre au jeu puisque pas moins de 79 titres on été crées ou posés sous 40 tableaux (sur 56 tableaux sans compter les 9 de la vitrine).
Le tableau le plus "primé" a reçu 8 titres : les voici
Châtaignes dans les bois
Paniers de fruits d'automne
Recrocqueville-moi
A l'envers
Du flan
Le soleil
Son visage contre mes cuisses
Circonstance réelle
le suivant a reçu 5 titres, les voici :
Feu et flamme
Chienne
Chienne de vie...
Déca danse
Machine à danser sur le fil de nos rêves fragiles
Voila pour aujourd'hui, les autres titres à la prochaine mise à jour (avant Pâques, c'est promis)
Attendez ! Et tous les titres que l'on a crées, détournés, sortis du chapeau, collé sous vos tableaux nus et orphelins, me direz-vous ?
Ah oui ! j'allais oublier ! j'étais retourné dans mon hibernation paresseuse de fin d'hiver à questionner les secondes silencieuses du vide de mon existence et de mon frigo... ah mais non !
Joie, bonheur et collage de mots de tous poils, les voila !
Petit rappel : la proposition était la suivante : créer votre propre titre et le placer sous le tableau de votre choix, ou utiliser un des nombreux titres que j'avais concoctés à l'avance.
Mutation |
Le tableau le plus "primé" a reçu 8 titres : les voici
Châtaignes dans les bois
Paniers de fruits d'automne
Recrocqueville-moi
A l'envers
Du flan
Le soleil
Son visage contre mes cuisses
Circonstance réelle
Danseuse et toile |
le suivant a reçu 5 titres, les voici :
Feu et flamme
Chienne
Chienne de vie...
Déca danse
Machine à danser sur le fil de nos rêves fragiles
Voila pour aujourd'hui, les autres titres à la prochaine mise à jour (avant Pâques, c'est promis)
mercredi 20 février 2013
On dit que c’est l’art brut
Un soir, il prend ses pinceaux.
![]() |
Réalisation de Pascal C à l'atelier Sésame |
C’est forcément un soir. Quand l’air
moins chaud fait dégouliner un peu de rose et d’or sur le mur crasseux de la fabrique,
ou de l’école, c’est la même chose, l’école, c’est la fabrique de cerveaux dociles et formatés,
avec un peu de rose autour.
Et là, le geste décolle, sans réflexion,
sans intention, sans guillemets et sans sous-titre, le pinceau vole, vole en
éclats et en couleurs, vole les
secondes, vole les peurs, et les couleurs éclaboussent, débordent, et dansent.
Pourtant, il n’a pas appris à l’école,
la petite, ni la grande, celle des musées des gens d’importance et des grands
hommes, des critiques et des artistes, l’école des références.
Il s’en fout.
Il peint, il y a urgence.
C’est le pinceau qui pense. On ne sait
pas trop à quoi d’ailleurs. A une porte de l’enfance mal refermée, le sein
généreux de sa mère comme un soleil, la blouse grise du maitre avec sa gitane
maïs roulée, calée en équilibre entre l’oreille droite et la monture fatiguée d’une
grosse paire de lunettes, le secret des filles entr’aperçu derrière la porte du
vestiaire intempestivement ouverte, et trop vite refermée.
Alors on dit que c’est l’art brut.
Alors pourquoi ?
Pas pour faire beau, pour faire joli,
encore moins pour plaire, épater la galerie.
Alors là, moi je sens bien que j’aurais
voulu plus de perspective, plus de clair-obscur ; de contraste, de
sfumato, de glacis, pour caresser le nombre d’or dans le sens du poil de
martre, avec quelques effets par-ci par-là, des trucs d’illusionniste.
Ben non.
C’est brut. Et ça résiste au temps, au
concept, au catalogue, aux modes et aux mots.
on disait que c’est l’art brut.
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